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Monday, November 9, 2009
60% des fumeurs jeunes accros à la cigarette
Sunday, October 25, 2009
Une méthode pour arrêter, simple, économique et efficace?
http://www.allencarr.com/
http://www.allencarr.mu/
Le livre d'Allen Carr, un bestseller traduit dans plusieurs langues, est en vente en ligne:
Angleterre
France
USA
Canada
Tabagisme : “La dépendance à la cigarette est liée à des facteurs psychologiques”
Thursday 23rd of July 2009 - 10:23:00 Le Matinal News Service
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La population est assez bien informée des effets néfastes du tabagisme et de nombreux fumeurs souhaitent et réussissent à arrêter le tabac. Toutefois, beaucoup d’autres, même s’ils en ont fortement envie, ne savent pas comment arrêter.
À Maurice, le centre ‘Allen Carr’s Easyway to Stop Smoking’ à Curepipe, met l’accent sur l’aspect psychologique pour aider les gens à arrêter de fumer puisque selon la responsable du centre, Heidi Hoareau, la dépendance psychologique serait plus forte que la dépendance chimique.
“La méthode Allen Carr est très positive : le fumeur n’est pas accablé par des rappels incessants sur les dangers de la cigarette, mais on l’amène à comprendre le fonctionnement de sa dépendance physique et psychologique et comment s’en débarrasser. Tout simplement”, explique Heidi Hoareau. Selon Allen Carr, ancien comptable qui s’était transformé en expert de la lutte contre le tabagisme, la dépendance chimique à la nicotine n’est rien en comparaison à la dépendance psychologique. La dépendance chimique est plus facile à supporter — par exemple, même le fumeur le plus invétéré ne se réveille pas pour fumer la nuit, ou encore arrive à voyager en avion pendant plusieurs heures sans fumer.
“La source même de la dépendance à la cigarette est liée à des facteurs psychologiques — nous sommes tous conscients des inconvénients et des dangers du tabagisme, mais nous n’arrêtons pas de fumer pour autant, persuadés que fumer est source de plaisir, de concentration, de détente, entre autres : ainsi le fumeur a peur d’arrêter, anticipant les sacrifices liés au manque”, dit Heidi Hoareau.
Le programme d’Allen Carr est conçu pour aider le fumeur à cesser de fumer facilement et sans souffrance. Le programme, qui coûte Rs 6 500, comprend une séance de groupe de 6 heures et deux séances de soutien de 3 heures chacune, ainsi qu’un soutien d’Heidi Hoareau si nécessaire. Le ‘Allen Carr’s EasyWay to Stop Smoking’ garantit le remboursement intégral des frais si, au terme du programme, le participant n’a pas cessé de fumer.
“Allen Carr’s Easyway Maurice est en opération depuis 2007 et jusqu’à présent s’est fait connaître uniquement à travers le bouche à oreille ainsi que par des références des médecins et psychologues.” Heidi Hoareau explique aussi qu’aucune demande de remboursement n’a été faite à ce jour à Maurice et souligne que le taux de réussite mondial, en se basant sur la garantie de remboursement, est de l’ordre de 90 %.
Le ‘centre Allen Carr’s Easyway’ de Curepipe fait partie d’un réseau de plus de 150 centres répartis dans plus de 40 pays. La méthode existe depuis 26 ans et a aidé, à ce jour, plus de 10 millions de fumeurs à se libérer de cette addiction. Cette méthode peut être suivie par tous car elle ne présente aucune contre-indication médicale puisqu’elle n’utilise aucun substitut nicotinique, aucun médicament ou gadget.
‘Je veux guérir le monde du tabagisme’
Guidé par cette vision, l’Anglais Allen Carr a mis au point sa méthode unique de sevrage tabagique, soit la méthode ‘Easyway’ en 1983. Né le 2 septembre 1934 en Angleterre, Allen Carr était le fils d’un gros fumeur. Bien que son père fût atteint d’un cancer des poumons et en mourût, Allen Carr commença lui-même à fumer lorsqu’il avait 18 ans. En peu de temps, il se mit à fumer cigarette sur cigarette, allant finalement jusqu’à 100 cigarettes par jour.
Comme tous les gros fumeurs, il tenta de nombreuses fois de se débarrasser de sa dépendance - mais en vain. Il découvrit finalement, en juillet 1983, un moyen tout à fait personnel d’arrêter définitivement de fumer. Sans faire intervenir sa volonté, sans mauvaise humeur, sans agressivité et sans même de prise de poids. Après ce résultat fulminant, Allen Carr commença, au cours d’entretiens individuels, à transmettre son expérience à des fumeurs et mit au point, au fil du temps, la méthode “The Easyway to Stop Smoking - la méthode simple pour en finir avec la cigarette”.
En tant qu’animateur de séminaires à Londres, il suivait personnellement plus de 20 000 fumeurs au cours de ses séances.
Friday, October 23, 2009
The Tobacco Conspiracy -Nadia Collot
The Tobacco Conspiracy is a documentary produced by Nadia Collot in 2005. This documentary will reveal the lack of ethics of people administering the tobacco industry. Take the time to watch it in full and it will hopefully help open eyes on the truth behind the tobacco industry. A history of the tobacco industry's lies and scams. From the US in 1953 to Africa today, the controversy between individual responsability and corporate greed is portrayed in a lucid, undaunting manner. From scientific frauds to working with organized crime, tobacco companies show their hidden agenda more clearly than ever in this theatrically released documentary.
The Tobacco conspiracy- Link to Google video
Thursday, October 22, 2009
Rajesh Jeetah, ministre de la Santé et de la Qualité de la vie : « Maurice a une population très malade »
Chaque pinte de sang livrée aux cliniques privées est vendue à Rs 1 500 depuis fin juin. Le ministre de la Santé nous explique pourquoi et en profite pour parler des projets ambitieux du ministère pour juguler le diabète et amener les Mauriciens à revoir leurs habitudes alimentaires et prendre soin d’eux.
Pour quelle raison avez-vous décidé de vendre le sang qui est recueilli gratuitement auprès des volontaires ?
Nous ne vendons pas ce sang. Nous réclamons cette somme auprès des cliniques privées, car si nous obtenons du sang gratuitement des volontaires, il nous faut déployer de grands moyens – caravane et tout un personnel qui sillonnent l’île, et campagne publicitaire – pour l’obtenir. D’autre part, il doit être traité par notre laboratoire, ce qui coûte de plus en plus cher alors que la demande en sang ne cesse de croître.
Nous demandons ce que l’on appelle un processing fee aux cliniques privées qui consomment environ 20% du sang que nous recueillons. Nous leur avons demandé de participer à ces frais afin d’améliorer la capacité de la banque du sang, d’offrir un meilleur service et de répondre à la demande accrue. Mais le sang sera toujours gratuit pour ceux qui sont transfusés dans les hôpitaux publics. Les Rs 1 500 ne s’appliquent qu’aux patients des cliniques privées.
Donc, on leur fait payer pour assurer la qualité. Mais les patients devront-ils payer pour que les services d’analyses médicales de vos laboratoires et les soins en général soient améliorés ?
Non, absolument pas. Les services de santé publique resteront gratuits. Je ne sais pourquoi en ce moment on parle de faire payer les analyses médicales effectuées par nos laboratoires. Ce service restera gratuit malgré d’énormes investissements que nous avons faits au laboratoire central de Victoria à Candos.
La seule chose qui sera payante, mais là aussi cela ne concerne que les Mauriciens et étrangers qui sont couverts par une assurance médicale, ce sont les services offerts par le centre cardiaque de Pamplemousses qui est géré par le Trust Fund for Specialised Medical Care.
Pendant combien de temps nos cardiaques et nos diabétiques, entre autres, n’auront droit qu’à une visite médicale d’environ deux minutes chaque trois mois dans les hôpitaux et dispensaires pour leur suivi médical ? Est-ce acceptable ?
Bien sûr que non. Nous avons recruté un grand nombre de médecins et nous investissons des milliards dans notre infrastructure hospitalière ainsi que dans des équipements high-tech. Plusieurs hôpitaux sont en voie d’agrandissement. Il faut qu’on dissocie médecine et service de santé de la politique et qu’on réfléchisse hors de toute politique partisane. L’île Maurice doit aujourd’hui se demander quand s’arrêteront les investissements pour plus de lits, pour plus de médecins et pour plus de médicaments. Est-ce qu’il y a une limite à ces dépenses pour une population de 1,2 million d’habitants ? Nous avons un budget de Rs 5,3 milliards pour nos services de Santé entièrement gratuits.
Ce budget est nécessaire car nos hôpitaux reçoivent chaque jour en moyenne 22 000 personnes, des accidentés, mais majoritairement des malades parmi lesquels on compte de plus en plus de jeunes. Une moyenne de 22 000 patients par jour, c’est beaucoup pour une population de 1,2 million d’habitants, ce qui fait dire que Maurice a une population très malade. Trop malade même.
Et ce problème va empirer et les services de Santé ne pourront pas répondre à la demande malgré les investissements dans de nouvelles infrastructures, des équipements et des médecins.
Que proposez-vous devant une telle situation ?
Nous avons déjà commencé des campagnes de prévention et nous avons utilisé la loi pour freiner la consommation de cigarette et d’alcool. Les Mauriciens dépensent Rs 13 milliards annuellement en cigarettes et alcool. C’est inadmissible, car cela indique que nous sommes parmi les plus gros consommateurs d’alcool et de tabac au monde. Nous avons adopté des lois sévères pour résoudre ce problème. Mais nous allons encore une fois devoir légiférer pour amener les Mauriciens à revoir leurs habitudes alimentaires. On a déjà banni les boissons gazeuses dans les cantines des écoles. Nous allons interdire la vente de bien d’autres produits alimentaires dans ces cantines et aux jeunes en général.
Je ne crois pas que c’est seulement avec des hôpitaux plus grands et avec encore plus de médecins qu’on résoudra les problèmes. Nous avons une population qui a une très forte prédisposition pour le diabète et les maladies cardiovasculaires. Cependant 75 % des hommes et 90 % des femmes ne font jamais d’exercices physiques. Une campagne de sensibilisation et les efforts de nos caravanes de Santé pour le dépistage de diabétiques et des hypertendus qui vivent avec cette maladie sans le savoir sont parmi les solutions.
Maurice a un fort taux de diabétiques dans la population – 20 % de tous ceux qui ont plus de 30 ans. Ne trouvez-vous pas aberrant qu’il n’y ait aucun diabétologue employé par le ministère de la Santé et encore moins une clinique pour traiter les diabétiques dans les hôpitaux ?
Quand je suis arrivé au ministère de la Santé, j’ai demandé ces mêmes choses. Vous savez que le diabète est une maladie qui donne lieu à plusieurs complications. Pas seulement aux pieds, mais aux yeux, au coeur et aux reins. Donc, il nous faut déployer toute une panoplie de services pour ces diabétiques. Nous avons déjà mis sur pied une unité de podologie à l’hôpital Victoria. Ne croyez pas que nous négligeons les diabétiques ou que nous avons baissé les bras devant l’étendue de ce problème. Bien au contraire. Nous avons de grands projets pour améliorer les soins et la qualité de vie de ces malades.
Que comptez-vous faire concrètement ?
Nous organisons une conférence internationale sur ce sujet du 12 au 14 novembre. Nous invitons des spécialistes étrangers ici pour qu’ils partagent avec nous leurs connaissances et les solutions possibles qui nous aideront à mieux prévenir et à mieux soigner nos diabétiques. Ce sont des sommités en diabétologie qui seront ici.
Nous avons aussi commencé une étude depuis assez longtemps sur le diabète. Deux spécialistes étrangers seront à Maurice sous peu pour continuer cette étude qui donnera des indications précises sur la voie à suivre. Par ailleurs, nous attendons un spécialiste britannique pour aider à améliorer les soins aux diabétiques. Nous avons d’ambitieux projets pour juguler le diabète.
Avez-vous abandonné l’ambition de donner aux Mauriciens des soins de santé équivalant à ceux de Singapour ?
Non. Cette vision, qui est celle du Premier ministre, n’a pas été abandonnée. Nous poursuivons nos efforts dans ce sens et elle se réalisera peut-être plus vite que prévu. Je fais des efforts pour mettre en place des écoles de médecine, des centres hospitaliers universitaires ainsi que des branches de cliniques privées internationales de grande réputation. Mais encore une fois, il faut se dire que la santé est l’affaire de tous, pas seulement du ministère ou du gouvernement. Les Mauriciens doivent prendre leur santé en main en termes d’alimentation et d’exercice physique notamment.
Propos recueillis par
Raj JUGERNAUTH - L'express-dimanche
Wednesday, October 21, 2009
SANTE Tabac : ce que vous ne pourrez plus faire
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LEGISLATION Tabac : le grand brouillard
Depuis une semaine la nouvelle législation du Public Health Restrictions on Tobacco Products est en vigueur à Maurice. Objectif : lutter contre le tabagisme passif selon les réglementations de l’Organisation mondiale de la santé.
Une législation déjà appliquée dans différents pays à l’étranger ( voir hors texte) et qui suscite beaucoup d’interrogation chez nous. « Notre restaurant a une ouverture sur l’extérieur, personnellement je laisse les clients en terrasse fumer. Mais je ne sais pas si je suis dans la légalité ou pas » , avoue Jean- Michel Leung, gérant du restaurant le Café Pereybère. Cet homme a donc décidé de se fier à la législation française qui autorise les clients de restaurants et autres bars à fumer en terrasse, à partir du moment où l’une de ses façades est ouverte.
Jean- Michel Leung n’est pas le seul à s’interroger. Du côté de Flic- en- Flac, Mohammad Abdul, propriétaire du salon de thé Al- chicha, s’inquiète.
Depuis un an, son bar connaît un franc succès, notamment auprès des touristes. L’activité principale du lieu est le narguilé*. Une pratique qui est aujourd’hui remise en cause par la loi anti- tabac.
« Je suis perdu ! Depuis l’application de la loi, j’ai demandé une dérogation auprès du ministère de la Santé et du Tourisme et j’attends leurs réponses » , explique Mohammad Abdul.
« Il est interdit de fumer dans les espaces publics »
Pour le ministère de la Santé, la réponse est simple. « La loi est claire, il est interdit de fumer dans les espaces publics, excepté la plage et la rue » , déclare un haut responsable de ce portefeuille. Et à la question de savoir si le propriétaire du bar à chicha est « hors la loi » , le responsable répond : « Oui ! » . Un coup dur pour Mohammad Abdul qui se défend en jouant sur les mots, ou plutôt sur les substances.
« La ‘ chicha’ c’est quelque chose de différent. Comparé à la cigarette, ça n’a rien à voir. Depuis dimanche dernier, on a cessé la vente des cigarettes mais on continue le narguilé, car il n’y a rien de précis à ce sujet » , souligne- t- il.
Du côté des consommateurs même son de cloche. François, 42 ans, ne sait plus où donner de la tête. « Je suis un grand fumeur, je ne sais plus ce que j’ai le droit de faire ou pas. Je ne peux plus fumer dans ma voiture si je suis accompagné. Si je vais au restaurant, en terrasse, je fume ou pas ? Et la rue, est- ce que c’est un lieu public ? » , se demande- t- il. Au final, François prend une décision radicale : « J’ai décidé d’arrêter de fumer, je ne veux pas me prendre suite à l . entrée en vigueur des nouvelles législations.
Mon ado fume ? Que dois- je faire?
La main dans le sac. Vous avez attrapé votre ado en train de fumer. Stupéfaction, consternation, cris d'horreur… STOP ! Inutile de dramatiser. L'important est de RELATIVISER. Ce n'est pas la fin du monde. Voici quelques pistes pour bien réagir dans ce genre de situation.
Joanna SEENAYEN
Ne pas faire l’autruche
SURTOUT, ne faites pas comme si de rien n’était ! Bien sûr, cela peut choquer d’apprendre que votre « bébé » fume, mais il est inutile d’occulter cette situation au fond de votre mémoire. Et d’attendre qu’il vienne se confier à vous, car ce n’est pas près d’arriver. Inutile aussi de craindre de parler de la cigarette avec lui par peur de paraître ringard ou de subir rebuffades ou conflit animé.
Certes, parler tabac avec son enfant est aussi délicat que parler de sexe ou de drogue. Mais c’est indispensable.
D’ailleurs, eux- mêmes le préconisent. « Les jeunes ont laissé entendre lors des focus groups organisés dans le cadre d’une enquête qualitative réalisée en 2006 pour un rapport, qu’ils aimeraient que ce soit leurs parents qui leur parlent des méfaits du tabac . Pas dans un style autoritaire, mais de façon ouverte, directe et franche » , soutient Myriam Gopaul, directrice de l’Observatoire des droits de l’enfant de la région de l’océan Indien.
Par ailleurs, tous les intervenants interrogés dans ce dossier estiment que les parents doivent battre le fer pendant qu’il est encore chaud ! De manière franche, père et mère doivent aborder le sujet avec leur ado.
Sans pour autant le bousculer, ajoute toutefois D. Rajkumarsingh, officier en charge à l’ONG Help, qui s’occupe du traitement et du suivi des jeunes aux prises avec des substances « abusives » . En effet, car s’ils le bousculent, l’adolescent pourrait alors se détourner d’eux et se réfugier auprès de son groupe d’amis, qui n’est pas toujours le mieux placé pour le conseiller.
Comprendre ce qui le pousse à fumer
IL est indispensable de déterminer les raisons qui poussent votre ado à fumer. Pourquoi ? Simplement parce que c’est là- dessus que vous, parents, pourrez agir. Et aider votre enfant à se défaire de la cigarette avant qu’il ne soit trop tard.
Mais pourquoi les ados fumentils au juste ? « To pa ene zom si to pa fime » ou « Ale kas poz san lalkol ek sigaret, pena sa » , sont les réponses qui fusent. Mais elles ne sont pas les seules.« L’une des principales raisons qui expliqueraient pourquoi un jeune fume est l’aspect de mimétisme » , explique Nicolas Torrijos- Lefort, psychologue clinicien. En fait, comme l’adolescent est à la recherche de liens avec les autres, il va tout faire pour être accepté, quitte à imiter tous leurs faits et gestes, comme fumer. « Les jeunes utilisent aussi la cigarette pour frimer, et faire comme les grands » , poursuit Nicolas Torrijos- Lefort. Ou pour suivre la mode, se déstresser, ou encore parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire.
Mais ce n’est pas tout. Fumer est aussi une façon pour eux de défier leurs parents. Ou encore de se trouver une identité. En effet, l’adolescence est la période où le jeune se cherche. C’est pourquoi l’ado va expérimenter des choses – et pas toujours les meilleures – pour d’abord savoir ce qu’il veut.